Chaque Québécois doit 67 700 $

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Vaut mieux en rire!

Le jour n’est pas loin où nous n’aurons plus que l’impôt et les os.--- Michel Beaudry

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19 janvier, 2018

L'art et la pensée de l'art

L’ART ET LA PENSÉE DE L’ART
dans
 Le rapport entre le texte littéraire et la représentation picturale

Par Louise V. Labrecque


Parfois l’homme n’est plus artiste, il devient œuvre d’art; ainsi, j’appelais instamment cette œuvre à se dévoiler : «  Liberté » ; son nom est déjà comme une forme de reconnaissance dont l’exaltation fraternelle eut gémellée la mienne, en souhaitant que cette vision pure, puisse devenir une présence véritable au plus grand nombre, car l’art réussit son exploit en marchant, extasié, vers un dépassement du surréalisme. De même, nous sommes inspirés par cet artiste de génie, et tel autre qui aide à avancer; pour l’artiste, les animaux parlent et la terre donne du lait et du miel. Il est un peu comme un messager divin que nous regardons avec nos yeux de profane.

Ainsi, nous pouvons prédire un bel avenir à certains artistes, tant que l’œuvre puisse se soulever d’elle-même. Avant cela, elle doit s’incarner dans le réel pour se laisser voir, resplendissante, dans des nuits diaphanes, portée par un nuage, une inspiration, une audace, une parcelle de génie. Avant cela, elle palpite sous les voiles, mais elle n’a pas encore trouvé sa voie; nous sommes encore dans l’idée de l’œuvre. Puis, viendront les croquis et les manuscrits, la recherche de la perfection, afin de la voir apparaître sur son balcon d’or. Nous avons parfois le sentiment de devoir la mériter, ainsi elle parait toujours infinie. Toutefois, le plus difficile pour l’artiste consiste à s'asseoir et à attendre, à raturer, à déchirer, à recommencer... comme ces dieux qu’il a vu marcher en rêve. Ainsi, nous déplorons l'inachevé, mais la création, curieusement, n'est pas dépourvue de raison dans ses renaissances, dans ses mille et un recommencements. L’adage dit « les voyages forment  la jeunesse », mais qu’importe les voyages si nous n’avons pas su faire naître, et mille fois renaître, notre patrie intime ? De la même manière, la Pensée sauvage ne s’oppose pas tant que cela à la Pensée de l’art, car les deux savent se soutenir avec éclat. Ainsi, l’art se mêle de beaucoup de choses intimes et la Pensée de l’art aide à mieux comprendre le Québec, globalement parlant. Cette Pensée ultime est un art nouveau, un art inventé. Celui-ci acquiert le goût du risque afin de tendre, avec une vraie originalité, vers universel, sans toutefois renier sa maison rustique, laquelle continue de toute manière de distiller ses parfums uniques. Mais, le goût pour l'ouvrage bien fait ? L'amour de l'artiste pour son art ? La patience de celui qui écrit n'a pas honte de suivre le conseil "vingt fois sur le métier..." 



                                         Photo : Jérôme Dumoux www.viapictura.com

Toutefois, on peut craindre par là de ne pas rayonner, de ne pas donner la pleine mesure de son talent, qui est très grand, ou du moins qu’il s’interdise l’œuvre, à force de se défiler dans le temps; pour l’instant, nous pouvons lui ouvrir un très large crédit; les mêmes défauts, quelques fois voulus par l’artiste, le style lui-même, fatalement, compte encore sur son avenir. Et, ce que nous déplorons de bâclé, dans un premier temps, n’a rien à craindre de la révision d’un travail minutieux et de ses dons naturels, à la condition de savoir créer des Hommes complets, parce que le mal dans l’Homme, nous savons qu’il existe, mais simultanément nous savons aussi percevoir, dans le cœur de l’Homme déchu, la nostalgie de la créature crée par idée d’une certaine perfection, faite pour la lumière :  «  il fut bon », « il nous a aimé », se retournant, hélas, volontairement et trop souvent vers ses ténèbres et sa petite nuit intérieure, mais tout de même conscient de son destin éternel et souffrant de sa misère. Ainsi, l’art sauve- t’il l’œuvre ? Sauve t’il l’artiste et l’artisan ? Et pourquoi cette œuvre plutôt qu’une autre ? Ce sont ses nuances qui nous parlent, des nuances de pensées et de sensations dans le champ de l’art.  Ainsi, oui, l’art est salvateur, car nous pouvons le rationnaliser; de ce fait, l’oeuvre paraît tout à coup légitime.

De plus, c’est pourquoi nous continuons d’imaginer car nous comptons encore sur son avenir; nous comptons également encore sur lui pour le plus grand nombre. La politique - hormis son vouloir rassembleur - étant aux antipodes de l'art, ce qu’il nous reste, ce ne sont pas tant les œuvres que l’Histoire. Les faits, cela va toujours plus loin dans l’implacable. Toutefois, la profondeur est plus grande dans le merveilleux monde des émotions, duquel l’artiste puise son inspiration permanente. Paradoxalement, il y a là quelque chose de réducteur. La Pensée de l’art est toute entière dédiée à une forme d’intelligence supérieure,  illimitée, tout d’un bloc, et dans la création de tout ce qui ne comporte pas de leçons. Elle ne cherche pas à situer la différence entre le grand art et la pure fantaisie. C'est pourquoi nous n'avons jamais pu être communistes, ni appartenir à aucun parti; nous sommes des orphelins de… Tout de même, nous allons voter ! Engagés ? Même si nous avons encore foi en la légende, la politique replonge sans cesse l'Humanité dans le même cloaque, pour un même foetus, comme un nouveau sommeil, blanc, toujours le même. Et face un réveil désenchanté et soporifique ; face à toutes ces taupes claustrophobes et myopes, l'Homme renfrogné, éternel vieux-jeune, est bien dans ses pantoufles; s’il possède une petite tendance vers les arts, soudain, il s’illumine; celui-là même refusant son époque et les temps modernes étend désormais son pouvoir sur l'universel, sur lui-même, même se sachant incurablement seul; saura-il faire contrepoids ? Saura-il faire naître cette audace salvatrice, capable de renouer avec une certaine idée de la transcendance, capable d'inventer un nouveau lexique, afin de mettre au monde un nouveau pays, naître et renaître; celui qui n'abuse de rien ni de personne, celui qui n’insulte rien ni personne, jamais déloyal, jamais calculateur, violent ou agressif, mais dont nous entendons parfois fuser de sa bouche pourrie "à la mort" ! Si nous savions prendre le temps, nous pourrions récupérer ces interdits assassinés d'avance par la horde des fanatiques imbéciles, - ceux d'hier et ceux d'aujourd'hui, les même que ceux de demain, mais en plus grand nombre -, nous pourrions très certainement en faire bon usage pour innover ; or, le sens de l’oeuvre, c'est aussi le sens de l'Homme. 


«  Liberté »

À vrai dire, nous sentons en ce moment et depuis un certain temps déjà, comme une finalité, mais quoi, exactement, mes braves ? Comme bien des philosophes et des artistes, - et certains parmi les meilleurs- il y a une certaine sagesse à penser que nous sommes rendus à la fin d'un cycle; comme un mal de ventre... cela n'est pas sans raison. Toutefois, pourquoi se priver d'une relecture rafraîchissante, comme une belle grosse femme ronde et en santé, mes enfants, mes braves... Il faut suer; moi-même, depuis mes débuts en arts et en littérature, et après un certificat universitaire en histoire littéraire, un autre en journalisme, puis un baccalauréat en études françaises, un autre en enseignement, puis une maîtrise en éducation, dans ce continuum...L'esprit divin, je suppose, vint me dire que pour désigner des choses nouvelles, il faut employer des mots nouveaux; très classique ce bel enseignement voulant dépasser la rhétorique du "docere  delectare", avec plein de clins d'œil aguichants aux lecteurs impossibles, ces perdants magnifiques. Ainsi, ce livre aurait pu s’écrire il y a vingt ans, et sans toutes ces études inutiles, mais je n'ai pas eu le courage de me lancer à vide; je n'ai jamais touché à la poésie de certains talents prodigieux; bref, j'étais un écrivain mineur de la même manière que je fus un étudiant mineur, c'est-à-dire que le plaisir pour moi était d'imaginer, puis d'exercer mon esprit à voir plus loin que ce qui s'offre à nos yeux, comme toutes ces choses en dessous des autres choses tangibles, par exemple la bien-aimée forêt de symboles, et puis, aussi, de raconter, dedans, des histoires. En ce sens, les livres, parfois, se font-ils tout seul ? ...Allez savoir ! J’ai quand-même l’impression d’avoir perdu mon temps à croire à des mensonges. La langue parlée empêche de bien comprendre le sens de ce qui est dit, car nous n’arrivons jamais, très exactement, à exprimer l’indicible. Quoi qu'il en soit, nous nous sentons plus près de La Fontaine que de Corneille. Cependant, l'Homme fascine l'homme, comme le libraire très tranquille, celui qui a déjà été froissé par tous ces aveugles volontaires, et par tant de méprises... Ce temps-là n'est plus à roter, moi-même j'avais été victime de ce jugement de la part d'une buse littéraire qui prétendait l'oeuvre dévalorisée d'avance par « ses graves défauts de style « ; exactement comme pour cet autre artiste aujourd’hui inconnu ....Et la méprise dure encore !

Méconnu, oui, mais pas totalement méprisé; malgré tout, malgré son génie - ses premières œuvres, il les a créées à 14 ans -, il a détruit tout cela. Avant de partir pour Lyon, étudier les Beaux - Arts, comme il se doit, puis vers l’Angleterre, en 1938, en visite chez ses parents, à Saint-Raphaël. Il a fait ses classes et c’est aussi ce que je fis moi-même, plusieurs années plus tard. Comme lui, j’ai brûlé tous mes manuscrits, tous mes dessins. Ma mère n’était pas très contente car ça salissait la cheminée du foyer. Plus tard, lorsque j’ai découvert un autre niveau de lecture, dans l’exquise douceur d’un soir, seule dans la chambre de mes pensées, j’ai pu alors m’adonner, à l’aide de « ma bible » - le Livre d’or de l’Anthologie de la poésie du 19ième siècle -, au début d’une longue réflexion, comme le fil des marées, sur l’art nouveau; mais, je n’ai jamais reçu de pension d’écrivain, encore moins d’invitation à me joindre à une résidence d’artistes. D’entrée de jeu, il est donc remarquable de constater un certain déterminisme. On est ainsi frappés par l’originalité incroyable de ces tournures, comme si le ruisseau retrouvait toujours la mer, comme si la cabane retrouvait toujours l’Homme. Elle me fait penser à l’histoire de cet Esquimau perdu, tout à fait perdu, dans un immense désert de glace, avec son compagnon; il lui disait : «  nous sommes perdus ! Nous ne retrouverons jamais l’igloo ! « L’Esquimau répondit : «  ce n’est pas nous qui sommes perdus; l’igloo est perdu ». Ainsi, lorsque la cabane retrouve l’Homme, nous reconnaissons d’emblée notre plein état primitif, ou, si vous préférez,  la notion de la primauté de l’objet sur l’Homme, commune à tous les hommes : une forme de  langage naturel, loin des visions rase-mottes. Bref, tout ça pour dire que l’art ne s’égare jamais.

La réflexion du jour

« Les effets néfastes liés aux subventions sont connus depuis longtemps. L’économie québécoise se porterait beaucoup mieux si le gouvernement réduisait les subventions aux entreprises et, en contrepartie, leur fardeau fiscal. Une telle réforme améliorerait la compétitivité de toutes les entreprises tout en réduisant les distorsions économiques », conclut Michel Kelly-Gagnon, président et directeur général de l’IEDM.

18 janvier, 2018

La réflexion du jour

Les jeunes sont jeunes, mais ne sont pas fous. L’importance réelle que la société met en l’éducation doit se voir. Investir dans des installations de qualité, c’est crier à sa jeunesse que l’école, nous trouvons ça important pour vrai. Pour le reste, rêvons qu’un jour nous devenions une société assez mature pour rénover les écoles avant qu’elles ne tombent en ruines et entretenir les viaducs avant qu’ils ne nous tombent sur la tête.--- Mario Dumont

17 janvier, 2018

Misère, on va tous mourir… de peur


Certes, tout le monde va mourir. Mais la population mondiale se nourrit de mieux en mieux et l’espérance de vie à notablement augmenté en un siècle. Les pesticides qui permettent de meilleures récoltes n’y sont certainement pas étrangers.

Dernièrement encore, les médias ont alerté les Français sur une énième apocalypse sanitaire qui serait due aux pesticides et aux perturbateurs endocriniens.
Leur ardeur écolo-bobo à vouloir émouvoir colle à la doxa actuelle d’une heuristique de la peur, chère aux adeptes écologistes de la « deep-ecology ». Cette tendance, à l’œuvre depuis plusieurs années avec la complicité d’une partie du personnel politique se réclamant du « camp du bien », a atteint son objectif : avoir peur de tout est dorénavant la règle.

L’IDÉOLOGIE DE LA PEUR A PRIS LE POUVOIR

L’idéologie remplace la science. L’esprit critique est cloué au pilori, les (vrais) experts techniques sont conspués, les lanceurs d’alerte (autoproclamés) adulés, et l’analphabétisme scientifique recommandé.
La démocratie des crédules est installée pour le plus grand bonheur des prosélytes du catastrophisme institutionnalisé. Le principe de précaution, mal assimilé et mal utilisé, a eu raison du risque calculé.
Dans ces conditions, de plus en plus de Français refusent les vaccins, les OGM, et le nucléaire.
Ils pensent au suicide dès qu’ils se mettent à table, restent en apnée les jours de brouillard, se précipitent sur les saintes carottes bio, et chez les gourous des médecines alternatives.
Selon Jean-Paul Brighelli, la fabrique du crétin serait à l’œuvre depuis longtemps dans l’Éducation nationale, et les dernières déclarations de certains pédagogues sur l’orthographe et « l’écriture inclusive » ne risquent pas de gommer ce phénomène.

DONNÉES ET INFORMATIONS PÉNIBLES

Le bio et les produits dits naturels, comme chacun sait, constituent la bouée de sauvetage de l’humanité. Mais elle est parfois percée.
Pour la consommation d’OGM, le message est clair : vous courez à la mort. Par extension, les produits issus de l’épouvantable agriculture conventionnelle vous rendront malade.
En 2011, des producteurs espagnols de concombres de l’agriculture conventionnelle génocidaire ont été accusés, à tort, d’une intoxication alimentaire de 4500 personnes en Allemagne. La fausse mise en accusation tapageuse a été fortement médiatisée, et l’importation de concombres espagnols a même été temporairement interdite en Allemagne.
L’analyse épidémiologique avait ensuite innocenté les cucurbitacées pour pointer la responsabilité des graines de soja… bio issues d’une… ferme bio de Gartnhorf en Basse-Saxe.
Les malades ont été infectés par une souche d’Escherichia. Coli productrice d’une shiga-toxine et multirésistante aux antibiotiques ayant entraîné 810 cas graves et 39 décès par insuffisance rénale sévère1. De nombreuses personnes ont développé une insuffisance rénale définitive (dont des enfants).

AUCUN MORT POUR LE NUCLÉAIRE CIVIL OU LES OGM

Aucune ONG environnementale, si promptes habituellement à dénoncer les erreurs de l’agriculture conventionnelle, n’a mis en garde contre la possible dangerosité de l’agriculture biologique.
Quelles auraient été leurs réactions si les décès avaient été provoqués par une substance chimique utilisée en agriculture conventionnelle ?
Le bilan européen pour l’année 2011 concernant les risques sanitaires létaux est sans appel : aucun mort pour le nucléaire civil et les OGM, mais 39 morts et quelques dizaines d’handicapés à vie pour le bio…
Il est aussi possible de mourir en consommant des aliments qui peuvent être imprégnés de substances naturelles pas toujours sympathiques.
Le livre de Gil Rivière-Wekstein Bio, fausses promesses et vrai marketing (Éditions Le Publieur, 2011) révèle que les industries chimiques (Bayer, BASF Agro, etc…) fournissent des pesticides bio, dont le Spinosad toxique pour certains invertébrés aquatiques et pour les abeilles. Elles fournissent aussi les formulations à base de cuivre largement utilisées en agriculture bio.

OUBLI DU PRINCIPE DE PRÉCAUTION

Le cuivre fait partie des métaux lourds non biodégradables et son accumulation dans les sols est quasiment définitive. Les maraîchers et les viticulteurs qui utilisent la bouillie bordelaise de façon intensive grillent littéralement les sols. Les autorités sanitaires et les « syndicats bio » sont mal à l’aise avec ce sujet.
Plus fort encore. De nombreux produits naturels utilisés par le bio, n’ont jamais fait l’objet d’évaluation. Lorsque certains sont reconnus dangereux comme la roténone, le lobby bio monte au créneau pour obtenir des dérogations. Curieusement, le principe de précaution est alors oublié. Certains agriculteurs bio avouent même utiliser des préparations interdites (comme la bouillie sulfocalcique) au nom de la “désobéissance civile” !
La nature étant bonne, une toxine naturelle ne saurait être mauvaise. Or, les mycotoxines (naturelles) qui se développent dans les céréales bio vendues non traitées « activent » une substance produite par «  Escherichia. Coli  » (la colibactine) qui est cancérigène, comme la révélé le dernier congrès de la Société Française de Microbiologie à Paris en octobre 2017.
Finalement, ne vaut-il pas mieux être exposé à d’infimes traces de pesticides dans l’alimentation (ce qui est le cas), que d’ingurgiter de grosses doses de toxines naturelles (ce qui est le cas également) ?

RÉALITÉS, IDÉOLOGIE, CONFLITS D’INTÉRÊT ET DÉSINFORMATION

Il est de plus en plus difficile pour les véritables experts d’exprimer des avis argumentés sur des totems idéologiques comme les OGM maléfiques, ou les saintes énergies renouvelables. Aucune remise en cause n’est tolérée. Certains Verts et des ONG environnementales proposent de juger et d’embastiller les sceptiques pour crime contre la nature (« Gaia »).
Un article impie d’un ingénieur agronome décrit les manipulations médiatiques sur le rôle cancérogène, inexistant, du glyphosate. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) confirme son innocence en tant que perturbateur endocrinien et l’absence d’alternative crédible.
Mais l’expertise et l’évaluation ont été sacrifiées à l’influence de groupes de pression censés représenter la bonne science dite « citoyenne », celle du WWF, de Greenpeace, et autres faucheurs volontaires qui tentent d’interdire la science et la recherche qui ne leurs conviennent pas.
Bien qu’ils soient exposés plus fréquemment aux dangers des pesticides, les agriculteurs ne sont pas plus malades que le reste de la population, comme l’avait montré l’étude de l’AGRICAN.
Ceci n’empêche pas Élise Lucet, journaliste du service public, de manipuler l’information sur les pesticides en pratiquant un journalisme d’opinion, et pas d’information.

CONCLUSION

Certes, tout le monde va mourir. Mais la population mondiale se nourrit de mieux en mieux et l’espérance de vie à notablement augmenté en un siècle, et particulièrement depuis 15 ans. Les pesticides qui permettent de meilleures récoltes n’y sont certainement pas étrangers.
Ces éléments de réflexions, éloignés du catéchisme universel catastrophiste seriné par les médias, permettront peut-être à quelques-uns de relativiser les annonces tonitruantes des prophètes du malheur, et de vivre mieux… jusqu’au moment fatal.
  1. M. Gouli, FX. Weil. Les Escherichia coli entérohémorragiques: des entérobactéries d’actualité. La Presse Médicale, 2013; 42:68-75. ↩

La réflexion du jour

Selon l’économiste Thomas Sowell, « une bonne partie de l’histoire sociale moderne consiste à remplacer ce qui fonctionne par ce qui paraît bien ». Ce qui fonctionne, c’est le progrès technologique, qui est à la source de la plupart des améliorations en termes d’émissions de GES, et le bon vieux capitalisme, derrière ces progrès. Ce qui paraît bien, ce sont les Fonds verts et autres subventions inefficaces. Il serait grand temps de s’en rendre compte et de revenir à ce qui fonctionne.--- Germain Belzile

16 janvier, 2018

La réflexion du jour

Le compte de taxes global du propriétaire montréalais devrait augmenter de 3,3 % en 2018. Cette augmentation est la moyenne (pondérée) de la hausse de trois taxes : une hausse de 2,5 % de la taxe foncière; une hausse 10,1 % de la taxe d’eau; une hausse de 2,4 % de la taxe d’arrondissement. Prétendre que la croissance de la taxe foncière a été limitée sous le taux d’inflation prévu (2,1 %) est donc tout simplement faux. Cette taxe, la taxe d’eau et la taxe d’arrondissement augmentent toutes bien plus rapidement que ce que la Ville prétend, et ces augmentations sont présentées d’une façon pour le moins douteuse par les autorités municipales, pour ne pas dire malhonnête.--- Germain Belzile

15 janvier, 2018

La réflexion du jour

Ceux qui sont enclins à la dépression devront absolument éviter de lire le dernier Bilan de la fiscalité québécoise. Affligeant, démoralisant, on trouve plus les mots. Il y a vraiment danger d’en finir avec l’optimisme...--- Michel Hébert